Créations autour de Julien

Les créations graphiques et littéraires inspirées par Julien

11 janvier 2009


  Mon Julien est doté d'une belle énergie,déterminé mais aussi fragile, avec ce regard enfantin et magnétique,bordé de douces cernes des gens de la nuit;
regard pénétrant et rieur.....cheveux en bataille....
derriére cette belle apparence s est enroulé un secret
car il est aussi un peu blessé,et je m'y reconnais
Mon Julien exacerbe tous mes sens jusqu'au paroxysme et pousse ma perception a l'infini,par dela l'horizon
c'est si beau ,si loin que parfois les larmes me submergent et je n 'y peux rien
mon Julien arrive toujours a me pénétrer et il ne prévient jamais
il est drole aussi et invente toujours plein de solutions étonnantes ,des doras ,des dorades lol,des crocodiles ,des first lady,des callas....face aux énigmes qui nous entourent mais il s'enroule lui-méme d un voile mystérieux
je l'adore car il nous rappelle cette époque insouciante ou l'homme et l'animal cohabitaient harmonieusement ,il en a gardé la nostalgie et la sensibilité du paradis perdu,c'est pourquoi il intégre autour de lui ,sur scéne plusieurs spécimens  poilus ou plumés
.Ces petits animaux symbolisent cette énergie animale,merci a lui d enous rappeler qu ils ont leur place pres de nous.
ils lui inpirent cette animalité dans laquelle il aime se libérer de sa voix feulée.....notre grand plaisir, qui nous propulse hors du temps,hors des frontiéres ,bien loin d'ici ,c est pour cela qu'on se retrouve complétement. déphasé aprés un de ces concerts..
je n'ai pas pu m'epécher de mettre cette photo avec des lunettes

Il y est comme quelqu'un d e ma famille ,comme faisant parti d e mes souvenirs,ces joyeux souvenirs ou avec ma soeur nous nous amusions a nous déguiser avce les habits de maman, quand   nous portions ses robes et ses talons ,dix fois trop grand pour nous et pour peaufiner notre look de star on enfilait des lunettes de soleil qui ressemblaient fort a celles ci,on prenait  alors des poses de starlettes ,on s'amusaiet comme des petites folles ,c'était Byzance et julien c'est aussi toujours un peu Byzance....

Posté par lorelei azur à 23:58 - Lolita666 - Commentaires [0] - Permalien [#]




Difficile de savoir quel JD je préfère, quel est celui qui m’inspire, me bouleverse, me touche le plus…
J’y ai réfléchi et c’est impossible de répondre. Impossible parce que justement ce qui me plait le plus, c’est cet homme aux milles visage, cet artiste aux milles facettes…

Je dis rarement Julien, c’est trop personnel. J’ai du mal à l’appeler par son prénom parce que je ne le connais pas. Et finalement, c’est ça que j’aime, la part d’inconnu, l’insaisissable…ne pas savoir ce qu’il est.
Il est pour moi un reflet, il est mon fantasme, il est celui que je veux qu’il soit, celui que je devine.
Il est celui que j’entrevois, celui que j’entraperçois, celui qui entre en moi, celui qui entre en mes émois…

Et puis soudain celui que j’imagine et celui qu’il est ne font qu’un…au moment où il rentre sur scène. Et là, je ne me pose plus de questions, je savoure…

Posté par lorelei azur à 23:56 - lolotte - Commentaires [0] - Permalien [#]




Il y aurait tant à dire sur Julien... Je pourrais évoquer sa voix reconnaissable entre toutes, son élégance féline, son charisme, son espièglerie, sa créativité, son intelligence...

Mais son regard, sur cette photo...
La première fois que je l’ai croisé, derrière l’écran, il m’a foudroyé. J’ai pleuré en silence, parce que j’ai su alors que c’était toi que j’attendais. J’ai mis longtemps à accepter cette idée, j’avais honte et j’avais peur. Et puis, j’ai horreur de perdre le contrôle…
La seule vérité, en cet instant-là, cette évidence-là, c’est que j’y ai vu la beauté de l’homme dans ce qu’elle a de plus touchant, de plus fier, de plus fragile et de plus complexe aussi…
Et parce que ton anti-conformisme m’a élargi l’horizon, parce que tu as sublimé ma vision de l’homme et de l’Artiste, j’ai accepté l’idée folle que tu sois AU-DELA… Au-delà des mots, au-delà de tout…
Et j’ai accepté, enfin, de m’abandonner…

Je te regarde, là, devant moi, si près et si loin en même temps, dans la vulnérabilité de ta jeunesse et j’ai envie de te serrer dans mes bras, jusqu’à en pleurer. Te dire que tout ira bien, que je veux bien prendre un peu de ta souffrance, que tu es un don du ciel, un trésor inestimable.
Parce que « je n’ai que l’amour comme unique secours » et parce que c’est toi qui mène la danse, mon ange… je m’abandonne…

Posté par lorelei azur à 23:56 - berges - Commentaires [0] - Permalien [#]

My own private Julien défie un monde trop petit

Il est parti à des années lumières. Ses yeux clos sont grands ouverts. La terre est trop étroite.
Il est happé par un tourbillon de lignes mélodiques et de tonalités qui n'en finissent plus de tourner

Et quand les lumières se rallument sur scène, il défie, le temps, l'espace et l'émotion démesurée.
Le cataclysme a eu lieu ce soir

Posté par lorelei azur à 23:55 - Zeus - Commentaires [0] - Permalien [#]

My own private Julien.

Mon frère m’a déçu, Julien l’a remplacé.
Mon frère m’a trahi, m’a blessé, Julien en concert a pansé mes plaies.
Mon frère que je chérissais, que j’admirais, m’a foulé du pied, Julien m’a tendu la main pour me relever.
Mon frère m’a craché à la figure, Julien, en chantant, a essuyé l’affront.

Julien n’est plus UN frère, il est devenu et restera mon frère.

Mon petit frère que je couve du regard,
Mon petit frère que j’admire dans le secret du noir.

Toi qui étais enfant unique te voici pourvu d’une sœur…que ton cœur se rassure, cette sœur là n’est pas plus envahissante qu’une nonne recluse dans son couvent, cette sœur là veille sans intervenir, cette sœur là surveille sans faillir, cette sœur là ne saurait te trahir, cette sœur là...

Posté par lorelei azur à 23:54 - seventysix - Commentaires [0] - Permalien [#]




Toute en digression...

Pourquoi cette photo...il y en a tellement ...qui m'émeuvent, me font rêver, me font trembler...

Il fallait en choisir une et celle ci parce qu'il ne regarde pas vers moi, je ne pourrais pas sinon ... il faut imaginer que l'observe, de loin...parce que Julien est insaisissable...

Mon Julien privé relève du coté à double tranchant des choses, des instants, parce qu'ici il est comme l'eau qui dort, comme le feu qui fascine, comme le chat endormi et paisible...il est beau, il est solaire....et porte un habit de lumière...qui le protège, qui le sublime, qui l'entoure...comme les enceintes d'un château que l'on rêve d'escalader...
Le Julien que je rêve, tâtonne, fantasme et recherche, n'a besoin que d'une étincelle pour exploser...parce qu'il est double...parce qu'il est lunatique...parce que je voudrais l'apaiser...Je le sens vibrant, bouillant...
Mon julien est multiple et unique, il est d'une complexité rare que je rêve de comprendre, saisir, surprendre...

Je l'adore quand il me fait pleurer, j'ai mal qu'il me fasse autant vibrer, il provoque des sentiments totalement contradictoire... Il n'y a pas de haine sans amour...je me surprends à le détester...et j'aime pouvoir hurler " il me fait chier" ...

et je souris...parce qu'il n'y est pour rien...

Mon Julien, plasticien, artiste...ma muse...c'est mon miroir...
Il m'apprend à ne pas transférer...parce qu'il ne répond pas à mes attentes...et par la même me surprend tout les jours...

Il est, l'essence même de mes points de suspension ... ceux qui sont si nombreux dans mes textes, il y a une part d'indicible chez lui, si j'étais croyante je la nommerai divinité, quelque chose que l'on ne peut pas nommer...Je ne le suis pas...c'est une part de sensations trop intenses pour qu'on puissent les retranscrire, et on les retrouve juste dans son regard...

Mon Julien c'est celui qui a ses yeux là...doux, profonds, nostalgiques, intenses, perçants, captivants, bouleversants..c'est sa constante...il est un dans ses multiples...il est mon point de repère dans mes égarements.
Il est ma frustration personnifiée,
il est la nourriture de mon âme,
il est mon complexe de dualité,
il est mon fantasme ultime,
il est ma folie furieuse,
il est mon julien...

Posté par lorelei azur à 23:53 - Missjen - Commentaires [0] - Permalien [#]

cette photo renvoie au mystère de Julien autant qu'au mystère de la voix humaine : quand il est
complètement dans le chant, sa voix transmet toutes les émotions humaines - au-delà de ses performances "techniques", c'est ce pouvoir qui me fascine et j'éprouve pour lui un respect infini dans ces moments-là - j'aurais pu choisir aussi piano lys (cette première fois à Orléans une impression d'irréalité et d'infini en même temps) ou bouche pute (ce n'était pas sa voix mais sa musique, mais son cri disait tout) -
une autre image cherchait à s'imposer aussi, que je n'ai pas choisie mais c'est un aspect de Julien qui me plaît énormément : le jour où dans une itw, il s'interrompt pour faire remarquer à la jeune femme que les motifs de sa robe lui rappelle les motifs de lumière sur les filles du Lido (ou du crazy horse ?) bref : son attention toujours éveillée par ce qui l'entoure, sa capacité à dire dans l'instant et d'établir ainsi un rapport différent avec la personne -

Posté par lorelei azur à 23:53 - paulamer - Commentaires [0] - Permalien [#]




Ma chimère, mon aimé,

comment choisir une photo qui te symbolise ?? toi qui est né au pays des paradoxes !
Clair/ obscur, tu étais devant mes yeux, et je ne t'ai pas saisi, ma rétine n'a pas capté cette image précise, cette représentation de ta beauté qui me ramène a tout ce que j'aime, l'Art, l'Italie, la Renaissance, mon Carravagio, l'ntensité, le non-dit, ... parce que tu es l'insaisissable...

tu étais tout en lumière, tu m'as hypnotisée, sans un regard, sans un sourire, tu m'as violée, comme une vague sourde, laminée, portée haut, puis d'un coup de rein, tu m'as relachée, me faisant déjà regretter la houle tumultueuse de tes tempêtes intérieures, j'ai tendu ma main, mes doigts aimantés, et dans l'obscurité tu m'as rattrappée, arapède improvisée, je ne t'ai plus lâchée, et dans le chaos tu m'as aimée, sans un regard, sans un sourire, j'ai crié, j'ai pleuré, j'ai souffert, j'ai souri, j'ai vibré, le coeur en apnée, brûlée à la chaux vive, je ne suis plus qu'une plaie qui ne peut plus se refermer...

et Dieu créa le trouble et le désir, ils se nommaient Julien Doré...

Posté par lorelei azur à 23:52 - Lorelei - Commentaires [0] - Permalien [#]

Je cherchais une photo d’où émaneraient à la fois de la profondeur et de la scintillance, de la gravité et de la légèreté, de la douceur et de la violence, de l’éclat et de l’obscurité, de la féminité et de la virilité. Gageure ! Comment réunir sur un seul cliché les innombrables facettes qui composent « mon » Julien, celui que mon imaginaire a créé ? A mes yeux, il a toujours représenté un paradoxe vivant, celui qui allie l’inconciliable à l’antinomique, celui qui abolit les impossibilités. Alors, je me suis souvenue que ma première impression, la plus forte, fut de voir en lui un Caravage musical. Silhouette en clair obscur dégageant une force fragile, une sombre aura.


Insaisissable, énigmatique. Visage au contour émouvant sur lequel on ne peut rien lire, parce que j’ai envie de tout y voir. Une vision, un support pour l’imaginaire. Un découpage dans le subconscient.


Et indissociablement liée à cette impression, une autre : une noire silhouette qui me tourne le dos, non pour m’échapper, mais pour s’offrir. Parce que de dos, c’est la plaque de cuivre vierge sur laquelle je peux graver mes attentes. J’aime le symbolisme absolu de l’attitude : l’équilibre parfait de toutes les forces contradictoires qui l’animent, harmonieusement réconciliées dans la magnificence de son art

Posté par lorelei azur à 23:51 - Lucrezia - Commentaires [1] - Permalien [#]

Mon Julien c'est celui dont je pourrais contempler le visage pendant toute une vie sans jamais épuiser son mystère, le mystère profond de son être et de son âme ; celui dont la beauté transcende son identité, celui qui est l'humain dans sa perfection divine et trop humaine à la fois... celui qui ose montrer l'intimité de son visage intemporel...
En le regardant j'oublie l'amertume, l'impossibilité de croire qu'il y a quelque chose de bon en l'Homme... je reprends un peu espoir, je me dis que peut-être il existe des êtres pour qui il vaut le coup de vivre... cet être-là m'empêche de perdre pied, de sombrer. Ce Julien-là c'est juste la petite lumière au bout du tunnel.

Posté par lorelei azur à 23:50 - Mariesondetre - Commentaires [0] - Permalien [#]



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