05 novembre 2008
09 juin 2008
I can’t sleep Kangaroo

I can’t sleep Kangaroo
I could slip on the white mountain
Allumer la flamme en rose
I could lick you dark angel
Quand Garou frôle le bord amer
Les ailes du désir sont de cire,
Mes posts des soupirs to pier
Downlaudate upload at soupirer
I can’t sleep Kangourou
Mont Blanc bien emballé misère
From you j’attrape le mâle et la fame elle
Viendra
Sure
De ton ventre rond l’enfantement
14 pistes de toi
gestation
mettre haut l’enfant
qui dort et à présent donner la vie
(………………….)
Cale-verre de chutte :
Tu rigoles hot
Objectif canon hic
Moi je ris : goal atteint
For I fort guette le blanc manger
Coq, Hein ?
Dormir, à présent et veillée
17 avril 2008
-Je te connais trop, homme, pour te débaucher mon love éploré.
Pute luxure ! t’as beau crier come come : rien n’y fait
Pas même ta verve ni le vert jeux ne troublent mon nenni.
Je te regarde, je te malaxe du haut de tout mon moi, t’on male axe ne m’etourdit pas...Je suis gourde, hein ? pas tant que le tiens raleur !
Héhé, pas besoin de miror pour astiquer tes brillances, je glance, je tance et je reste bien droite, plantée là, mon frigide air en écharpe pour mieux t’échapper, coquin, tu ne m’auras pas!
- Ambroisie, so sexy ton air-that’s terrible… i fonds totally…
-Criotte, crie hot, minaude, sèche ta voix qui s’affole : pas un mot ne m’allume, mâle adroit.
Le mal est fait. La trique t’étrippe ? yes, t’as atteint ta limite ? Tu te pâmes, homme-mec ?
Tant pis : pie je jaccasse et me prélasse je bavardasse : hombré tapis au pied du lit je te dis NON, pas envie du bombec, bon bec ? pas de picorette !
- Please ma Muse, mon Ophélie, ma vie…..viens…I need you, i beg you, I trouve you so sexy, I vois you so jolie, I want only toi plus moi !
-J’ai tout osé en mode ordi-mateur, tout dépecé, all ta peau affolante effleurée, jusqu’à longer ton corps mystère de mes mots carnassier, laper ta voix de velours, rabotté tes idées en sciure de sors pour me parer de tes neurones .. ;alors ta testostérone…m’en fou : eronnée..bip bip…abonnée -absente : t’ai trop lue, ai trop bu tes tatouages,.trop te connais mon amour, ovaire-dose.....Mon Bébé, mon crazy d’homme…sot d’homme, lévrier sans lévrière, plus de mission pour le missionnaire…tu ne m’auras pas! NO. NO.
-....................................
-Tu fais quoi là par terre ?
-....................................
-Tu te tais ? dis..où son tes mots et tes grands airs en bémol ?
-..............................................
-Mais..t’es passé où ? ..where are you ?
-………………..
-Ame, mon âme, suis-je seule près du satin lunaire qui voile ma cavale ?
-…………………..
-Poseur de trouble…silence tu ourles ma misère, en cet instant précis la chair était elle devenue homme ? Fantasme de matière grise faite sillage palpable, l’or gît en un lieu non éthéré ?
Me serais-je trompée : l’ombre qui gisait sur moquette fatale était elle sang, vie et précieux breuvage ?..Ai je, saccage, éloigné l’orge et le suc pour fantasmer en mode computer ..suis je conne.. suis-je nonne !
-………………………
-Tu es là mon amour ?
-……………………
-TU ES LA MON AMOUR?
-…….Ambroisie tu me fatiques..viens, pose tes mains …
Chaleur d’homme, corps d’homme, main d’homme, moiteur d’homme…dans ses yeux pas l’ombre d’une féminité..un cri d’homme, une bombance d’homme, un rale de mec des doigts surs et sauvages, des envies de mourir en cadence, moiter ensemble sur la terre sans frontières, oublier le temps, les neurones, les plug- in…hurler notre chair mon bébé !..no limit... silence…on crie !
20 février 2008
Blason du blason
Blason du blason
ou
derrière la grille, Julien tu nous vrilles
Ventre, âtre, épais
Sur de sa folie
Le blason blasonne
Orage en apostrophe
Sève, suc et yeux déployés en p’rose
Plus secret qu’un parloir toujours là voeux
En hormone pour hors norme, là, derrière la grille
S’épancher merci merci neurones en vrilles
Savourer malaxer les dix vers et mater le maton
Retiens ton souffle, respire, aspire le requin
Tiens toi droite et rit tant que les poses t’explosent en un lieu éthéré
Oh racle claque tacle les vents des demi mesures
Organiste Miraculeusement Galvanisé
OMG OMG barbares et tant désirés
Blason mangeur de toi
Hâbleur de tous tes pores
Dompteuses de parachutes boxeuses et rêveuses
Sens gire-oratoire permis de conduire
I feel no tear for I can soupire
Le ciseau te découpe, la plume te zoom, l’oeil te dépiotes
tes ombres déchirées épuisées de senteurs rabotées et sangsues-elles
Ciseau pour oiseau, plume de la lune, œil dépit hot ta parure
Douceur, clameur, nu sous l’armure
Ramasser les morceaux-étincelles
16 février 2008
je vocifère
Crier, hurler, implorer, supplier
détruire le mur de l'attente
construire celui du son
se réveiller la page tournée
vibrer aux notes enfin retrouvées
ne plus se pendre au fil de l'ennui
esquisser la paleur du sourire
glisser le long d'un geste , s'y laisser voyager
s'accrocher à l'incroyable voix
s'y plonger, s'y noyer, retrouver la substance
jubiler de la verve, trembler, s'y lover
tomber des nues, de la mise à nu ,
compter les grains de voix, compter les cris, les croix,
tout youtuber, tout motionner, tout mégauploader,
faire l'inventaire, ne rien distraire.
surgir de la nuit, hurler aux infidèles
hurler la Vérité, hurler l'essentiel
faire son chemin de croix tel un chemin de veille
veiller sans lampe, la flamme au creux des mains :
la protéger, parfaite certitude,
L’aimer comme elle est : vibrante, sans prélude
Animale et légère, dense, ensemencée des noirceurs de l’abîme
La protéger, comme un printemps à naître sur nos âmes engourdies.
Be there, my Goldy !
télégramme - after vagal'ame
Ai coeur vert tendre - stop
note en puissance- stop
cris en instance -stop
sève neuve - stop
l'Or va éclore - stop
réserve 1ere place Balcony -stop
Please never ever stop ! - spot
HaiJu
Ti da dam, ti douda,
ti d’âme da, ti doux da,
doux dit d’âme, tout dis t’as,
tas t’âme t’as , tout doux doux.
Doum, doum, tireli doux
Doomed doomed, lyre li loup
Tong, song, loup pi doux pilou
Tang, langue , na na na na
Transe, glance, las sans casse sang race
Ganse, panse, âtre et puis danse
Claque
Pomme ti d’homme
Big bonhomme
La la l'a l’air,
La la la la loup.
Fizzzz, squeeze,
taratata,
Fizzz, squeeze
gare aux nanas
clic
HaiJu
T’a déréglé mon imagination
Quand ca germe ça fait mal, ça fait mal
Clamer l’hard heure
Your mélancolie I drink
Soif, soif, du cri qui dort
Ne pas penser, ne pas classer les mots, ne pas faire joli
Laisser éclater l’espace
Your spice, ma noirceur lentement libérée.
Ramer en vers automatiques
Les mots arrangent, rongent, ragent
Silencio, silencio
14 février 2008
Toi Gustave
Tu esquisses un paradis perdu pour nos pas égarés
Tu voles au sphinx un noir sublime et le colle à la peau de l’ange
Puis forges la clé d’un barbe bleue, lui pique l’azur pour les yeux du futur
Et Racles la fange, peint la gitane dans un manteau de bal,
le sein offert sous l’enclume du destin assassin et fatal.
Oh Hibou toi tu sais l’enfant qui souffre. !
Démon de minuit en peau de Satan déchu , Andromède enchaînée au pied du firmament
Dante, Virgile et la môme en rouge, tas de riz tas de rats mordus par tant de gouffres
Filles océanes et chairs de lait, orgues libres, femme inachevées tant tentées et matantes.
Léger sous le trait des bals éclatants,
Tu lys les mécréants qui cueillent la fleur du lisse et la consument en feux ardents
Tu Travailles le néo à l’envers, pour un post à venir,
Un ite de missa , comme feu sous la glace de l’hivers
Tels l’Adam et Eve pendus au crucifix d’un jardin paumé
Où fusent des verts-crocodiles éclatants, arbres exacerbés,
de l’idylle interdite tuer tous les serpents et sauver les amants.
Tu esquisses le michet avec l’ami poseur de troubles,
Sur ton front l’ombre d’un tabouret, le sourire en coin..
T’es phyte et t’es libre, l’arc bande juste en dessiné assassin,
mélangeant les éthers pour éclairer les pas de danses.
Espagnoles chavirées, saltimbanques, fous et rois
Gravées en sueurs de burin des éternelles transes
Gargantua ogre avaleur dévoreur de l’imposture
Peindre tout et son contraire, brûler les tablatures
Faire souffler les montagnes, faire râler les Rolands devant tant d’abîmes habités
Ereinter trois juges de l’Enfer pour que quatre renaissent à dessein,
Habiller de haillons le bridge et puis London,
Tamise ! Amie fidèle ! Tracer aux ciseaux tes éloges
Puiser tout ton ferment pour yaourter demain
Encore Passer chez Nadar se faire tirer le portrait,
Laisser échapper ses traits en Art-court’isant, le rideau en écharpe
L’écharpe en farandole, le gilet en pitance,
La pitance en potence pour régaler le monde,
Le cocotter en majesté lui offrant cendrillon
Lolita des faubourgs, fleur fragile qui mutine
Fanant d’une étincelle les houppettes fardées assassines
Puis aller discuter, le frac sous le bras, dans les salons du monde
La verve en majesté, la voix en ciconflexe et puis tiens !
Penser, oui, penser,
Que cette double virgule te ferait le regard aiguisé
Humer la divine comédie, ne pas se sentir l’élu mais s’en vouloir repu,
Le temps d’un accrochage.
Et puis sage pour une fois oublier ta folie, laisser blanche la page
Ne pas écrire toi-même ton oraison funèbre, ton hallali.
Penser en silence à un autre destin, esquisser un piano et puis un projecteur
Et surtout un cocoon pour qu’éclosent, barbares, en un autre siècle tes sueurs
Les papillons verts de ton sang mordoré, les voix de tes pinceaux ,
L’essence de ta térébenthine mutine, les orages de tous tes tableaux.
Vision sur l'art
Je suis souvent écrasée par le poids de « l’artistique » et particulièrement par celui du marché de l'art qui me parait sans aucun jeux de mots d'un surréalisme total, voir d'une abstraction quasi géométrique, la géométrie étant celle du rapport "reconnaissance"/ "valeur pécuniaire". Ce petit monde est un vrai reflet de notre société contemporaine derrière son image de bienséance artistique, comme si le fait de prononcer"art" protégeait de tout risque de banalité et de remise en question.
C’est que ce mot de trois lettres porte en lui la libération matérielle mais aussi insidieusement toute la matérialité de son incarnation, l'oeuvre est aussi libre que l'homme piégé dans son rapport à elle.
Julien dans son rapport à l'art me libère de ce poids...car dans sa vision de la création je sens toute la conscience qu'il a de cette ambiguïté qui fait de l'acte de création la vrai substance de l'art et de ses véhicules un moteur indispensable autant qu'une arme fatale à qui se laisse piéger par une lecture imposée. Il me semble être de ces artistes dont la seule certitude est qu'ils ne seront totalement satisfaits et qui sont exigeants avec eux-mêmes parce qu'ils savent qu'ils peuvent toujours puiser plus profond en eux même et que seule cette quête est vraie.. en ce sens je pense que julien est vraiment d'une sincérité absolue.
il met en avant d'une manière discrète par son propre questionnement et ses réflexions le sens de notre rapport à l'art et le sens de l'homme dans sa réalité.
Ses références, ses interrogations imagées sont d'une acuité particulièrement aigue et j'aime la façon dont par ces actes il prend du recul par rapport à ce contexte qui le fascine aussi mais dans lequel il ne trouve pas non plus toutes les réponses, tout en soulignant lui même d’une manière humoristique qu'il n'est pas "sachant" mais humblement acteur dans cette grande comédie humaine.
Bref cet humour avec lequel il accueille toute la relativité de sa présence en terre artistique souligne d'elle même la grande intelligence de son regard et sa démarche vraie. En cela il est plus libre et je crois aussi que cette perception, qui est une mise en danger perpétuelle, est ce qui le fait avancer sans ces fameuses rampes d’escalier. Le vrai artiste cherche la mise en abîme.
Chanteur récemment découvert à la Nouvelle Star, il dit bien plus en trois mots et cinq pirouettes que nombres de livres édulcorés. Merci Julien pour tout cela..et seul compte au final ce qui te sort des trippes..là il n’y a plus besoin de mots..
Au final, je rêverai de lire un jour dans un manuel d’histoire de l’art, comme une référence artistique indispensable , la fameuse pose christique à la fin de Tainted love dans le prime du 20 juin. C’est esthétiquement aussi énorme que porteur de sens, et inclure ça dans une émission télé c’est carrément incroyable…il y a forcément un long cheminement artistique derrière tout cela, même si cela parait simple de prime abord. C’est pas une galégeade. C’est franchement énorme et ça sort complètement du contexte dansé..mais quel critique d’art aurait le CULOT de l’écrire ??? un petit déformatage de temps en temps là aussi dans ces milieux ne serait pas de trop..quoi que laisser des terres non conquises me satisfait aussi, je trouve cela beau d’avoir des terres libres à qui veut rêver seul..j’aime recevoir des chocs comme cela sans avoir à me farcir le manuel qui va avec…ambigu tout ça !!
