11 janvier 2009
![]() Il y aurait tant à dire sur Julien... Je pourrais évoquer sa voix reconnaissable entre toutes, son élégance féline, son charisme, son espièglerie, sa créativité, son intelligence... Mais son regard, sur cette photo... La première fois que je l’ai croisé, derrière l’écran, il m’a foudroyé. J’ai pleuré en silence, parce que j’ai su alors que c’était toi que j’attendais. J’ai mis longtemps à accepter cette idée, j’avais honte et j’avais peur. Et puis, j’ai horreur de perdre le contrôle… La seule vérité, en cet instant-là, cette évidence-là, c’est que j’y ai vu la beauté de l’homme dans ce qu’elle a de plus touchant, de plus fier, de plus fragile et de plus complexe aussi… Et parce que ton anti-conformisme m’a élargi l’horizon, parce que tu as sublimé ma vision de l’homme et de l’Artiste, j’ai accepté l’idée folle que tu sois AU-DELA… Au-delà des mots, au-delà de tout… Et j’ai accepté, enfin, de m’abandonner… Je te regarde, là, devant moi, si près et si loin en même temps, dans la vulnérabilité de ta jeunesse et j’ai envie de te serrer dans mes bras, jusqu’à en pleurer. Te dire que tout ira bien, que je veux bien prendre un peu de ta souffrance, que tu es un don du ciel, un trésor inestimable. Parce que « je n’ai que l’amour comme unique secours » et parce que c’est toi qui mène la danse, mon ange… je m’abandonne… |
