Créations autour de Julien

Les créations graphiques et littéraires inspirées par Julien

11 janvier 2008

HaiJu croisés

Qu'il est affolant,
qu'il est envoutant ,

Je me pame, je defaillis,
mais un regard et je ris,

mon état me bouleverse,
son aura me transperce,

emotions contradictoires,
beaucoup de questions ce soir....

(MISSJEN)

Faudrait-il se détacher ?
de cet amant décalé
si présent mais trop absent
si troublant c'est indécent !
De cette guérite érotisée
je ne veux me détacher
agenouillée face à l'autel
son ombre devient ma chapelle...

(LORELEI)

envoutement irréel,
sentiment insensé,
erotisme qui se léve
audace revélée,
se laisser aller,
trop tard pour reculer.

(MISSJEN)

Et dans mes nuits trop noires
d'une pirouette assassine
il illumine le long couloir
qui mène à mes nuits félines....

(LORELEI)

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23 décembre 2007

Sur le mot Encre

Ton ENCRE


Elle a besoin d'encre pour écrire sa passion pour toi.

Elle veut tracer des courbes et des déliés sur l'épais papier crémeux.

Mais elle veut ton encre.

Juste un peu.

Quelques gouttes lui suffiront.

Elle saisit sa lame à main nues.

Elle la plante délicatement dans ta chair, une légère incision de quelques centimètres.

Sur ton coeur.

Elle récolte ton nectar flamboyant au creux de sa paume.

Elle l'effleure à peine de ses lèvres et goûte sa douceur âcre.

Puis elle y trempe sa plume et l'applique sur la surface écru.

"Adieu mon Amour....je ne garderais que ton encre...."

PQ(J)

Encre toi et moi, c'est une histoire de plumes
doigts... qui dansent -dans les pleins et les déliés de nos coeurs-corps - légers, aériens,
espiègles...

Encre toi et moi,
Le rouge ultime de mes flots langoureux
épouse
Les contours échancrés de tes nuits blanches, jusqu'au matin...

-"Ah zut, je n'ai plus d'encre! " fatigue dis-je en sortant du rêve...

Et il n'y a plus rien. Shocked
(LEAHLITAH)

Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
dixit Cabrel, une phrase qui s'impose ici comme une évidence

Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. dixit Tolstoï, une phrase qui s'impose ici comme une évidence

ENCRE ,un mot, aposé par Marie, qui s'impose ici comme une évidence....




Encre ma belle amie

de tes eclaboussures colorées
montre moi le voyage ma mie
pour livrer maux et pensées
offre moi ton refuge
que ton odeur diffuse
par la plume prise en main
le plus ardu des chemins

(MISSJEN)

Si j'étais marin, je m'accrocherais vainement à l'ancre de ton bon vouloir, me gonflerais ainsi d'espoir aux ailes de ton voyage, emportée par le caprice des vents.

Mais, je ne suis que plume, je vis au crochet de l'encre bleue de tes miradors, qui acceptent de guider mes mains au fil des pages que je remplis avec le coeur d'une enfant !

(ILLUNA)

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Sur le mot Givre

Glace mon coeur
Incroyable blancheur
Véritable joyaux cristallins
Royaume des poétes et esprit libertins
Ephemere splendeur , aux premiers rayons du soleil tu te meurs.....

(MISSJEN)

Givré mon citron
Givré mon glaçon
Tu me rends givrée
Mais sous les cristaux
C'est chaud !

(MARIE ZONDETRE)

Son oeil est bleu comme une orange givrée
Son chant celui d'un beau trouvère glacé
Sous son soleil mon coeur fond tel ice-cream
Tuer le temps avec lui est nice crime

(K LEE GRAFF)

Gelée matinale,
Sur le macadam'
Je m'étale...

Imanquablement
C'est plutôt navrant
Lamentable...

Vacille roule et tangue
D'babord à tribord
Le Yin et le Yang Smile équilibre
Ne sont pas d'accord...

Rechute prévisible
Le verglas m'attire
marcher...trop pénible...
J'ai envie d'dormir... fatigue

Et te fous pas d'moi
même si j'ai la gueule
de bois malade j'suis pas soule!

- Just' un peu pétée
C'est qu'j'ai trop fêté
... ton départ pas cool

(LEAHLITAH)

Concret-abstrait
Présence-absence
Douleur-bonheur
Insaisissable prise
Ardent-glacé
Fanstasme avoué
De vous je suis givrée...

(LORELEI)

le froid a givré mes doigts
glacé mon esprit
et endormi mon coeur
mais j écoute ta voix
caverne d'ali baba
de tes mille et uns trésors
aux profondeurs enfouies
et j'oublie l'hiver et ses sires
voila méme que mes mains
jouent le tempo et s'amusent
du rythme ,terminé les frimas
et le givre,c toujours l'été
et soleil doré quand tu prés de moi!!!

(LOLITA)

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Sur le mot "Rayon"

Ces paroles, mots envolés s'adressent:
Aux rayons de miels qui se perdent dans tes cheveux, aux rayons du soleil qui t'éclaboussent, aux rayons puissants que tu nous envoie.....

puissent ils entendrent cette douce requete:

Ô rayons chatoyants, mille porteurs de promesses, qu'ils puissent se déverser sur nous, nous toucher, nous atteindre en plein coeur, nulles douleurs, juste joie et allégresse, juste la mélancolie qui de son doux regard nous berce,

Ô rayonnante icone qui d'un regard nous terrasse... non finalement rien car les Ô sont trop solennels et la requete par le fond trop lyrique..... si, juste un sourire rayonnant, rien de plus rien de moins

(MISSJEN)

J'suis allée au rayon des soupirs, je t'ai trouvé
j'suis allée au rayon des délires, j'ai tout piqué,
J'suis passée en tête de Gondole, tout est viré
Z'ont brûlé toutes les idoles, tout chaviré
Ya plus d'promo, plus de gros maux,
Juste tes mots.
Puis j'suis passé au rayon frais,
ya plus de yaourt aromatisé,
sous la lumière, juste du vrai
J'ai tout rempli mon p'tit panier.
A la caisse, j'ai papoté
nos cartes sont bleues, c'est pour tes yeux,
les avons lancées..mille papillons bleus!
d'un coup d'un seul et toutes unies,
toutes des crazy et leur caddy

(AMBROISIE)

Rayon...

A moi on m'la fait pas,
J'en connais un rayon
Allez crache le morceau
Tu pèseras moins après...

Garde au moins ton venin
pour elle, mets lui au frais
Histoire que j'en fasse pas, moi,
les frais justement...
Je m'en passerai bien vu que t'as l'air mauvais

(LEAHLITAH)

les rayons de tainted love....
( regarder la vidéo tainted love qui est truffée de rayons lumineux

Ombre chinoise du noir -désespoir vétue
tu apparais sur fond d'écran rouge- passion
et Baltard percé de mille rayons blanc -perce-neige
rayons de pureté lancés comme un espoir vers le ciel
ou encore rayons de fatalité plongeant vers le gouffre
qui descendent comme tes larmes invisibles et intérieures
dont tu esquisses le sillage de tes doigts sur tes joues
pris d'émotions,épris d'un fol amour , tu palpites
et nous captives,hotages de tes tourments
le regard du malin dénonce la trahison
nous entrainant dans ton histoire en ce voyage insensé
a tes cotés au gré des tes tremblements,ici et la
un rayon intense circulant -circulaire te caresse le dos
on croit a un plein -feu -sur- l'artiste
mais c une lumineuse caresse de réconfort
comme pour te soulager de ce "tainted love"
puis tous les rayons s'affolent ,s'agitent ensemble
et clignottent a l'unisson
comme les guirlandes monochromes dun sapin de noel
pour finallement exploser en un halo immense-plein -l'écran
aveuglant de cette pureté retrouvée

(LOLITA)

"la naissance de la lumière" par Gustave Doré

(AMBROISIE)

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03 décembre 2007

C.R Concerts


Deux impressions croisées, deux sensibilités après les concerts de Dig up Elvis au Café Central à Bruxelles et au Musée d’Art Moderne de Paris en Novembre 2007.

Charlotte

CR sauterelles

Dans le taxi qui nous a amené chez k.lee, après le concert j’ai dit à Marie, « il va falloir que j’écrire pour enlever le trop plein… » alors qu’avant le concert je lui ai confié qu’il était probable qu’après avoir vu Julien, je n’écrive plus rien, j’avais envisagé l’éventualité d’être déçue. Le fait qu’il sorte de la sphère de mon imaginaire pour être présent en chair et en os dans la réalité me laissait quelques craintes.

Ce qui est arrivé est tout autre, aujourd’hui je ne sais pas trop comment faire pour mieux vivre cette vague d’émotions et il faut bien le dire de désir aussi. Cela prendra sans doute du temps mais ce qui est certain c’est qu’il faut que j’en fasse quelque chose. Vous me direz « tant mieux » entre les blasons, Hai ju et tout ce que permet crazy, y’a quand même de quoi faire.

Je suis particulièrement sensible aux efforts d’Alma pour essayer de comprendre comment ça marche la fanitude. Les hurlements tout ça, moi je peux pas, il m’est tombé dessus, j’ai même pas voulu (pu) faire un geste vers lui, et je ne l’ai pas signalé dans mon CR parce que c’est le genre de chose que je ne peux partager qu’avec vous, celles qui venaient sur ce topic où qui nous lisaient en silence.

Je suis assez mal devant la feuille blanche et je me dit que c’est celles qui crient et qui tendent les mains qui ont raison, s’exprimer sur le moment c’est quand même sain et salvateur, tout garder dedans, ça fait des maux… ben moi je vais essayer de faire des mots.
Depuis des mois je lis vos blasons, depuis dès moi nous fragmentons méthodiquement chaque parcelle de son joli corps, nous savons que nous sommes lu par des proches qui apprécient et peut être lui aussi nous lira -t’il bientôt ? Nous avons laisser libre cours à notre imagination, les fantasmes, les délires mais ce que j’ai ressenti en le voyant devant moi c’est plus de cet ordre-là c’est réel, et ça fout les jetons !
Ça fait peur parce que j’ai l’impression d’avoir passé l’âge, mais sur scène, alors qu’il était à moins d’un mètre c’était quasi insoutenable, je n’ai pas pu regarder son visage au début et tout le long j’ai eu beaucoup de mal… de multiples réflexions me sont venues « Profite simplement de sa présence, ça va être court ! » Oui mais, ce désir qu’il inspire à toutes les femmes autour de moi et à moi même, c’est vraiment incroyable ! je suis sensible moi… Marie, porte un vrai regard sur lui, un regard qui exprime tout ce que je sais d’elle, tout ce qu’elle ressent pour lui, c’est limpide et la jeune fille à côté de moi, le bouffe littéralement des yeux avec toute sa candeur, c’est vachement émouvant !
Je me suis demandée ce qu’on pouvait lire dans mes yeux… sans doute de la gêne, c’est possible et c’était le cas. Le trouver beau sur les photos, être une sauterelle c’est autre chose, là, il est devant moi, je ne veux pas qu’il voit trop mon « admiration » et même s’il à l’air de ne voir strictement personne, il ne peut pas me louper je suis pile en face de lui.

En m’endormant fort tard, j’ai repensé à toute la douceur qui émane de chaque centimètre de sa peau et de chacune de ses courbes, c’est visible sur les photos mais en vrai c’est encore plus vibrant. Il est tout en rondeur : ses épaules, ses bras,ses jambes. Sa peau j’ai simplement jamais vu ça chez un garçon elle est claire et rayonne. En se déplaçant, il glisse comme un chat, c’est aussi à peine retranscrit par le prisme des caméras. Il est petit mais il est parfait comme ça, plus grand, sa virilité serait plus évidente, là elle émane de ce qu’il est, c’est une force moins évidente mais éminemment plus troublante. Son visage était une énigme, alors que je l’ai dessiné quelques fois, j’ai enfin compris ce que lucrezia a vu depuis belle lurette, le fameux oxymore, tout est en opposition et en équilibre précaire et c’est ce qui le rend à tomber.
Après le concert Marie lui a parlé, j’étais juste à côté, il a des yeux fabuleux un regard vif et doux, un visage immobile, ce qui donne à son sourire toute sa mesure, quand il parle il est en opposition totale avec les rugissements et le regard lointain de la scène. Il a l’air fragile, éthéré…
Quand nous sommes arrivé chez k.lee, nous étions encore sous le choc et je sais pas si on est arrivé à lui communiquer tout ça… elle seule peut le dire. En tout cas ses yeux brillaient à k.lee (je vais me faire petit suicider ). Après, on a parlé toutes les 3 encore et encore de Julien, on a déliré, j’ai dit qu’il était « dur » car j’ai senti une partie de son anatomie lors de la collision mais je ne sais pas laquelle, k.lee a beaucoup ri, je suis redevenue une vraie sauterelle.

Pomme

Vision côté coeur


Je voulais écrire quelques mots pour les sauterelles, les petites « amoureuses » de Julien, sur mon ressenti disons côté sensible depuis samedi. Et je m’aperçois bien que c’est une entreprise difficile sans parler un peu de moi aussi. Excusez moi pour l’impudeur, je me livre peu et ce d’autant plus dans la vie « réelle », mais j’avais envie de vous dire ces quelques mots.

J’ai été très étonnée que Mamzelleelfie et LadyCrazy me félicitent pour mes blasons à Bruxelles. Comme ce sont deux personnes d’une extrême gentillesse, avec lesquelles je me suis sentie parfaitement à l’aise et dans une belle complicité de l’instant, j’étais heureuse d’en parler avec elles, mais je ne savais pas qu’elles nous lisaient. D’autres moins bien intentionnés nous lisent aussi on l’a vu.

C’est une chose de tapoter derrière son écran, protégée par la distance et l’anonymat. C’en est une autre de s’avancer à visage découvert. Ca vaut aussi bien pour les copines rencontrées sur le net que pour prendre Julien en plein dans la figure comme dirait Ch@, en live, sans la protection des écrans, des pauses pubs et de toutes les autres barrières qu’on peut s’inventer. D’un côté comme de l’autre ça vous fragilise autant que ça vous renforce. C'est prendre un risque, accepter la possibilité d'une déception comme d'un éblouissement...

S’assumer, c’est une belle gageure parfois. Ne pas être celle à qui l’on ressemble, ne pas être celle que les autres attendent. Faire sa crise d’adolescence à 28 ans, enfin, et souhaiter n’en sortir jamais. Faire sauter toutes les digues et laisser la mer déferler, souhaiter même qu’elle vous emporte. Casser toutes les chaînes, tous les codes, toutes les conventions et se sentir revivre et respirer enfin…

Rimbaud a craché très violemment à la figure de ses petites amoureuses, avec toute l’amertume des idéaux déçus…Comme il semble que Julien lui ne nous désavoue pas, puisque apparemment on est « aussi folles que lui », ça me donne envie de continuer à écrire et à explorer ce qu’il propose. Pourtant c’était pas gagné. En rentrant chez moi, j’ai pensé que je ne pourrais sans doute plus jamais écrire une ligne à son sujet, encore moins des blasons ou autres délires érotico-sentimentaux. J’ai reçu tellement de sensations paradoxales que je ne savais même pas si j’aurais envie d’y mettre de l’ordre.

Il monte sur scène, lunaire
Et déjà son aura autour de lui rayonne
Il m’y emprisonne
(je suis consentante)
 

Avec Julien, chez moi c’est simple, tout fonctionne à l’empathie.

Il dit qu’il aime les accessoires, pour détourner l’attention des gens de ce qui le touche trop. Lui c’est la moustache, moi c’est d’autres choses, je me dis Tiens…

Il dit qu’il a grandi solitaire, dans un monde qu’il s’était construit et que la réalité lui fait peur encore…Je me dis Lui aussi ?

Alors vous expliquer, décoder réellement tout ce que j’ai absorbé dans ce qu’il a envoyé…me semble presque impossible.

Simplement, il y a parfois des gens dans la vie, on les connaît sans les connaître et pourtant on a envie de leur pardonner toutes leurs maladresses et de leur donner sa confiance et sa tendresse. Ca ne s’explique pas c’est comme ça. Et ceci sans léser qui que ce soit d’autre, le cœur des femmes est bien plus grand que ce qu’on croit. L’exclusivité des sentiments n’est qu’une prison, c’est mon opinion depuis toujours.

Je voulais dire aussi que j’étais vraiment très heureuse d’avoir Lucrézia derrière moi durant le concert. Je me suis retournée quelque fois pour échanger un regard et un sourire complice avec elle. Ca suffisait, pas besoin de mots. Elle est fine, elle comprenait et partageait mes impressions je crois.

Et puis pour le reste, Ch@ en a si bien parlé, alors qu’ajouter ? Si ce n’est que Julien n’est pas seulement lumineux, il y a quelque chose de numineux en lui aussi…

Posté par char_lotte à 12:38 - collectif - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 décembre 2007

Sur une photo prise au Showcase le 28 novembre...



Halo nimbant son visage sous la lune bleutée
D’un spot en maquillage de lumière tamisée
On savait le soleil amoureux de ses courbes
La fée électricité l’est aussi, cette fourbe

(K Lee Graph)

une lumiére bleutée sachant révéler
la magie et le trouble de son air concentré
les yeux clos et les lévres entrouvertes
son aura est palpable, ainsi découverte
lumiére caressante, lumiére révélatrice
de ton âme douce tu revele le calice....

(Missjen)

Lueur divine
Parcourant la nuit
Douceur câline
Au fond de mon lit

(Toimême)

C’est un o, c’est un u, C’est un e
Que tes lèvres dessines,
Que l’image divise.
C’est un halo imaginé
Que tes yeux fermés
Font mine d’ignorer

(Ch@rlotte)

une lumiére digne de l'eclat de tes yeux, un bleu digne d'une apparition, Julien qui ne voit plus rien, Julien qui cherche l'inspiration, une transe éphémére, un bleu qui nous projette, dans les profondes abysses, où les crazys, avec plaisir s'enlissent...

(Missjen)

Mélancolie manouche
Sur le beau visage farouche.
Julien, aurais tu, dis moi,
Quelques gouttes de sang gitan en toi?

(Pomme)

Au clair de la lune
dans la nuit bleutée
beauté racée
passion exhalée
de tes lèvres prunes
et tes yeux fermés
vision sublimée
de ton âme animale
vers l'halo pâle
de ne pouvoir rivaliser
a ton indicible attrait
tous tes sens connectés
vers un public disjoncté...

(Lorelei)

Posté par petitepommeverte à 20:31 - collectif - Commentaires [0] - Permalien [#]
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