Créations autour de Julien

Les créations graphiques et littéraires inspirées par Julien

13 septembre 2009




C’est ça, toises moi, tease me…

Qu’importe

Je m’approche
Je n’ai plus peur
Je n’hésiterai pas

Qu’importe

Qu’est ce que ça peut faire ? c’est le moment ou jamais, non ?

Si j’attends, tu t’échappes
Si je me questionne, tu t’effaces

Alors, j’arrive

De ma main, j’attrapes tes cheveux…ta tête en arrière, je te dévore le cou, l’épaule…je sens, je

lèche, j’embrasse… ton sang qui palpite sous mes lèvres



Je passe mes doigts sous ton t-shirt, intime…saisis ta taille, enfonce les ongles…je descends jusqu’à

tes fesses



Je me plaque contre toi, plonge mes yeux dans les tiens…alors ? que fait on ?

Oui ?
Non ?

Je ressers mon étreinte, effleures ta bouche…



C’est toi qui décides…c’est toi qui peut dire stop
Mais arrêtes de croire que tout ça ne me fait rien
Arrêtes de penser que me regarder comme ça, ne déclenches rien

« arrêtes, arrêtes……….. »







« CONTINUES »

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11 janvier 2009




Difficile de savoir quel JD je préfère, quel est celui qui m’inspire, me bouleverse, me touche le plus…
J’y ai réfléchi et c’est impossible de répondre. Impossible parce que justement ce qui me plait le plus, c’est cet homme aux milles visage, cet artiste aux milles facettes…

Je dis rarement Julien, c’est trop personnel. J’ai du mal à l’appeler par son prénom parce que je ne le connais pas. Et finalement, c’est ça que j’aime, la part d’inconnu, l’insaisissable…ne pas savoir ce qu’il est.
Il est pour moi un reflet, il est mon fantasme, il est celui que je veux qu’il soit, celui que je devine.
Il est celui que j’entrevois, celui que j’entraperçois, celui qui entre en moi, celui qui entre en mes émois…

Et puis soudain celui que j’imagine et celui qu’il est ne font qu’un…au moment où il rentre sur scène. Et là, je ne me pose plus de questions, je savoure…

Posté par lorelei azur à 23:56 - lolotte - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 novembre 2008




Secret story

Quand ton corps est inondé de lumière,
L’ombre s’immisce derrière mes paupières.
Tu es mon secret,
celui que je garde précieusement,
Tu es ma musique,
celle qui résonne violemment.
Quand tu fends l’air de ta grâce,
tu prends encore plus d’espace.
Tu anéanties tous les murs que je construis,
Pour ne laisser que chaos et vie…
Quand j’entends ta voix feuler,
Je sens mon âme s’envoler.
Tu t’installes là où personne ne m’atteint,
Envahisseur , envahisseur…
Tu règnes en mon for intérieur,
Monarque de ma douce douleur.
Je ne te partages pas, même si tu n’es pas à moi.
Pourtant parfois, oui parfois, je le dis tout bas…

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04 août 2008

Acacia: J.Johnson


les bords de mer: santana


les limites: midnight oil


bouche pute: ben harper


figures imposées: Muse


dans tes rêves: Eric Clapton


pudding morphina: Bowie


piano lys: Supertramp


soirées parisiennes: N sync Mr. Green


j'aime pas: Placebo


first lady: Joni Mitchell


los angeles: the Eagles


de mots: talking heads

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Posté par petitepommeverte à 07:28 - lolotte - Commentaires [0] - Permalien [#]

acacia: le secret, la mort, la solitude


Les bords de mer: je ne te regarde plus, calme plat



Les limites: la provoc


Bouche pute: la passion, le sexe


Figures imposées: faire ce que l'on attend de nous...ou pas


Dans tes rêves:


pudding morphina: un homme en prise avec ses démons


piano lys: femme rose, plus de frontière entre la réalité et le rêve


soirées parisiennes: on en fait beaucoup pour paraître mais en réalité, on est tous à poil, démunis


j'aime pas: quand tu dis regardes-moi/toi


first lady: échapper à sa condition à tous prix ("Madame Bovary" de C.Chabrol)


ss in uruguay: la victime face à son bourreau


Los Angeles: le contraste chaleur (du feu)/ froideur (de la statue)


De mots: on chante pour les moches, les généreux et les frustrés

Posté par petitepommeverte à 07:24 - lolotte - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ersatz littéraire

acacia: "la nuit qui ne finit pas" A.Christie, pour la cruauté derrière la douceur


les bords de mer: "l'homme qui voulait vivre sa vie" D.Kennedy, être trompé, refaire sa vie, oublier l'autre...


les limites: "les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire" V.Swarup, le titre parle de lui même! tout s'entremêle entre rires et larmes


bouche pute: "les liaisons dangereuses" C.De Laclos, liaison et communication impossibles, aucune bouche n'est sincère...ou alors si??


figures imposées: "exercices de style" R.Queneau, faire différemment...


Dans tes rêves: "Mr Vertigo" P.Auster, il faut y croire et travailler pour atteindre ses rêves


Pudding morphina: "le maître des illusions" D.Tartt, pour la noirceur et la violence sous jacentes


Piano Lys: "Neige" M.Firmine, l'amour, la mort, une beauté époustouflante


Soirées parisiennes: "le journal de Bridget Jones" H.Fielding, tout pour le paraître, rentrer dans les "normes"


J'aime pas: "les yeux d'Elsa" L.Aragon (notamment cantique à Elsa), le couple et sa réalité
"elle dort longuement je l'écoute se taire
c'est elle dans mes bras présente et cependant
plus absente d'y être et moi plus solitaire
d'être plus près de son mystère..."


First lady: "Geisha" A.Golden, encore une qui veut plus...


SS in Uruguay: "la ligne verte" S.King, parce que parfois les méchants perdent


Los angeles: "John l'enfer" D.Decoin, pour la grande ville et une sensation apocalyptique


De mots: "l'ombre du vent" C.Ruiz Zafon, on a tous besoin de mots...et grâce à eux, le héros plonge dans une incroyable aventure

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21 juillet 2008

Acacia: la chanson, poétique et triste, me fait penser au mouvement préraphalite. Mais je ne voyais aucun tableau concordant. J'ai alors pensé à Margaret Julia Cameron, photographe qui s'inspirait de ce mouvement

je trouve cette image douce et morbide, un peu désuete...

Les bords de mer: Joseph Turner, pour sa façon de peindre la mer, les naufrages...ce n'est jamais calme. Sur ce tableau "Burial at sea", j'aimais le feu sur l'eau, la passion qui se déchire, la rencontre des éléments, la rupture...

Les limites: un peintre qui les dépasse sans hésiter, Salvador Dali! mais derrière l'excès, il y a toujours quelque chose de plus. La démesure n'est jamais gratuite. Il avait lui aussi fait en sorte que son personnage fasse partie intégrante de son oeuvre.
"La tentation de Saint Antoine"

Bouche pute: ça se passe de commentaires
"observatory times: the lovers" de Man ray

Pudding morphina: le côté dérangeant mais aussi charnel. L'étreinte fatale...
"le vampire" de Munch

Piano Lys: une balade romantique, un regard absent...
"Lella" par Edouart Boubat

Les soirées parisiennes: l'excès, le superficiel et pourtant la solitude au coeur de tout ça.
Toulouse Lautrec "le moulin Rouge"

J'aime pas: Marc Chagall, car il peignait souvent des couples, l'air amoureux mais avec l'idée que tout n'est pas aussi idyllique que ça en a l'air au premier regard.
"Birthday"

SS in Uruguay: évidemment Gainsbourg
Portrait par William Klein

First Lady: l'élégance et la sophistication, Richard Avedon savait la capturer mieux que quiconque.
Dans ce portrait de "Dorian Leigh" pourtant, on sent aussi une félure, une fragilité, une solitude, une envie de fuir, de vivre autre chose...comme dans la chanson

Et enfin Los Angeles: Edward Hopper, pour sa représentation atypique des Etats Unis. Des lumières sublimes, une atmosphère de fin du monde, en tous cas la certitude d'un changement à venir...
"Morning Sun"

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Fukiya Jutsu

Fukiya Jutsu

D’un souffle, tu libères le poison
En plein cœur, il se répand
Du bout des lèvres, tu susurres mon nom
Les lettres roulent jusqu’à l’étouffement.

D’un soupir, tu ombrages mon regard
je me meurs de désir…
D’un sursaut, je m’égare
Et tu me murmures : « respires ! »

Au moment où je m’immisce,
Ta langue éteint mon cri
Ta bouche est mon calice
Tu m’insuffles la vie

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09 juin 2008

Canis Lupus, c’est ce que je suis…c’est écrit sur l’étiquette, une louve quoi ! A travers l’histoire, aucun animal n’a été aussi méconnu et craint que moi.
Enfin, ça c’était avant.
Maintenant, évidemment je n’effraie plus personne.
Maintenant, je suis immobile, froide et empaillée.
De mes yeux vitreux, je scrute ce bout de toile peinte, sensée représenter mon monde. Je peux apercevoir le bouquetin, la marmotte et quelques oiseaux, morts eux aussi, éteints.
Tout ça est triste, silencieux et sans saveur.
J’aurai pu mourir en plein nature et avoir une fin digne. A la place, je suis ici, représentante de mon espèce…tu parles, c’est tout le contraire.
Rien, il ne se passe rien, le temps passe inexorable. Tout est d’un ennui profond…

Ah, du bruit ?! Que se passe t’il ? Ca s’agite, ça bouge par là…Tiens, c’est un des leurs, ehh, il est pas mal celui là…une toison épaisse et dorée, humm oui, assez touffu.
Il s’approche de moi…ça alors, il est à demi nu !! Plutôt inhabituel ! Tout ce que j’aime.
Cette semi tenue d’Adam me permet d’effleurer sa peau qui est d’une douceur troublante.
Surtout je sens son odeur…virile, boisée et bestiale…
Il pose sa main sur ma tête ; Si seulement je pouvais fermer les yeux pour apprécier cette subtile caresse…Que ne donnerais je pour pouvoir passer ma langue sur ses doigts…
Soudain il bouge et ses gestes sont empreint d’une agilité et d’une grâce…animale.

J’arrive à faire le vide dans ma tête. Je m’éloigne de ce musée et je me retrouve alors dans mes montagnes : le soleil me chauffe le poil et je déambule sans entrave.
Je me mets à imaginer…des rêves de réincarnation.
Oui, c’est ça, je rêve de chair et de volupté
Je rêve de contact, de combat et de sueur
Une femme louve…
et qu’en je l’aurai appâté, c’est lui qui hurlera à la lune !!

Posté par petitepommeverte à 07:09 - lolotte - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 avril 2008




Il entre sur scène pourtant les lumières restent éteintes. On le devine concentré, absorbé par sa musique. Il gratte quelques accords sur sa guitare cherchant sûrement la perfection.
Le bruit est partout : du léger bruit des amplis aux hurlements des hymens en fleur…Il semble ne rien entendre. Il est présent, son corps est là mais lui où est-il ? Il est si distant, si froid comme l’affirment certains.
Et pourtant ces âmes qui vibrent à l’unisson et la clameur qui scande son nom…tout ça, c’est pour lui.
Les projecteurs s’allument. Il se retrouve inondé de lumière, il est d’une beauté irréelle, sauvage, inaccessible…Comme sorti soudainement d’un rêve, il se tourne lentement vers le public et il le voit réellement pour la première fois. Il le devine avide de sa musique, de lui mais surtout prêt à le porter et à le transcender.
C’est alors que d’un coup, il se met à sourire ; d’abord timidement puis franchement…la joie est intense, les angoisses et les doutes sont balayés.
Enfin, il est là où il doit être.

Posté par lorelei azur à 13:18 - lolotte - Commentaires [0] - Permalien [#]
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