Créations autour de Julien

Les créations graphiques et littéraires inspirées par Julien

13 septembre 2009






" salut julien! alors ta journée?
- pfff je me suis fait la saison 3 de joséphine ange gardien...
- je voiiiiiis
-en fait je m'ennuie...
- ah ouai? heu pourquoi t'as pas de tee shirt..
- parce que je me suis pris en photo devant l'ordi...
- à moitié à poil?
- ben oui...pour tes copines là...
- les raclures?
- ben ouai...
- Shocked et tu as pris quoi en photo?????
il léve les épaules d'un air boudeur....

- j'ai l'impression qu'il y a truc qui te chiffonne là julien...
(moue trés boudeuse, il ronge ses ongles)
- non mais voila quoi.... je fais des clins d'oeil gros comme des paquebots et ....et ...rien....

- quoi rien?

- mais mais....( au bord des larmes..) elles réagissent même pas...pas le moindre smiley langue, pas de bottes rouges....c'est comme si ....
il ravale un sanglot et baisse la tête tentant de retenir l'émotion....

- comme si quoi julien?

- comme si....elles m'aiment plus alors?
( yeux du chat potté et menton qui tremble)
- mais mais si...mais tu as lu tout partout? et rien?
- snif...voui...
- et la raclure?

yeux de biche apeuré....
- hein heu quoi jenevoispasdequoivousvoulezdire....

- JULIEN!!!!

- oh pardon, c'est un réflexe tu sais, la ra...cl.....
-CLURE!!!
- oui heu bon la raaaa...clur..e ....ben non j'ai pas pensé...tu crois que ....? ( regard plein d'espoir)
-oh chouchouuuuuuuuuuuuuuuuu....t'es un peu con des fois hein?
pardon

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Le concert avait été intense, rude, abrasif, éprouvant, excitant....
et il se retrouvait enfin seule avec lui même pour emmagasiner, gérer et digérer tout ce flot d'émotion, venant à lui comme viennent les vagues aux rochers, fracassant...érodant, mais tellement vivifiant...oui aprés cette soirée, il était mort sur scène et tellement en vie maintenant...
Il s'enfonça plus profondément dans son canapé, et ferma les yeux...revivre la scéne, encore...cela devenait une drogue dure...un besoin irrépressible...
la musique, le rythme, les muscles tendus....et ces cris...tout ces cris qui l'enveloppent, le bercent, le secouent, le caressent, le mordent, l'enlacent, l'embrassent...
et ses regards...tout ces regards, toutes...elles....les mains tendues vers une inexorable chimère, lui...jouant, jouissant de son pouvoir de Tantale...et le désir...qui monte...comme un écho...chez elles , chez lui....pouvoir les sentir, toutes, les toucher...donner ce qu'elles veulent, en mourir si il le faut....et puis se laisser faire...les laissez faire...être juste l'objet, leur ready made....se laisser aller...ressentir...s'apaiser ...

" oh julien , have you seen my....heuuuuuu"
" bordeleuuuuuuuuuuh jeff dégage...... "
( désolé pour la fin c'est dégueu mais c'est trop drôle )

Posté par lorelei azur à 22:24 - Missjen - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 janvier 2009




Toute en digression...

Pourquoi cette photo...il y en a tellement ...qui m'émeuvent, me font rêver, me font trembler...

Il fallait en choisir une et celle ci parce qu'il ne regarde pas vers moi, je ne pourrais pas sinon ... il faut imaginer que l'observe, de loin...parce que Julien est insaisissable...

Mon Julien privé relève du coté à double tranchant des choses, des instants, parce qu'ici il est comme l'eau qui dort, comme le feu qui fascine, comme le chat endormi et paisible...il est beau, il est solaire....et porte un habit de lumière...qui le protège, qui le sublime, qui l'entoure...comme les enceintes d'un château que l'on rêve d'escalader...
Le Julien que je rêve, tâtonne, fantasme et recherche, n'a besoin que d'une étincelle pour exploser...parce qu'il est double...parce qu'il est lunatique...parce que je voudrais l'apaiser...Je le sens vibrant, bouillant...
Mon julien est multiple et unique, il est d'une complexité rare que je rêve de comprendre, saisir, surprendre...

Je l'adore quand il me fait pleurer, j'ai mal qu'il me fasse autant vibrer, il provoque des sentiments totalement contradictoire... Il n'y a pas de haine sans amour...je me surprends à le détester...et j'aime pouvoir hurler " il me fait chier" ...

et je souris...parce qu'il n'y est pour rien...

Mon Julien, plasticien, artiste...ma muse...c'est mon miroir...
Il m'apprend à ne pas transférer...parce qu'il ne répond pas à mes attentes...et par la même me surprend tout les jours...

Il est, l'essence même de mes points de suspension ... ceux qui sont si nombreux dans mes textes, il y a une part d'indicible chez lui, si j'étais croyante je la nommerai divinité, quelque chose que l'on ne peut pas nommer...Je ne le suis pas...c'est une part de sensations trop intenses pour qu'on puissent les retranscrire, et on les retrouve juste dans son regard...

Mon Julien c'est celui qui a ses yeux là...doux, profonds, nostalgiques, intenses, perçants, captivants, bouleversants..c'est sa constante...il est un dans ses multiples...il est mon point de repère dans mes égarements.
Il est ma frustration personnifiée,
il est la nourriture de mon âme,
il est mon complexe de dualité,
il est mon fantasme ultime,
il est ma folie furieuse,
il est mon julien...

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Cet homme est fou....

oui il a cette folie ancré au corps qui le pousse à faire toute ces choses incongrues...
Il bouge comme un chat, il se jette à terre...il essaye de me destabiliser, je le sais...
J'ai dit à ces filles qu'il voulait " me prendre la bouche" ...je dois moi aussi être devenu fou...
Mais c'est vrai qu'il m'allume et je sais qui il cherche à toucher à travers ses élans d'affections...
Je sais bien sur que ses pulsions ne sont pas en accord direct avec moi...quoi que des fois il me fait peur...quand il joue sa petite catin, moi je dois rester imperturbable...pourtant j'ai envie d'exploser de rire parfois;..ou de jouer le jeu ...pour voir sa réaction ...aussi...
Et je continue à jouer mes accords, l'air de rien...

Je suis fou...
sans doute un peu...édouard, il est foutrement doué de rester aussi stoique avec mes conneries, je crois que c'est à ça qu'on reconnait son talent...
J'aime bien faire semblant de l'emballer, comme ça, juste pour voir ses réactions...voir leurs réactions aussi...je sais qu'a travers lui ,je les touches mes ombres silencieuses...
Pourquoi lui d'ailleurs...je pourrais tout aussi bien essayer avec Julien...mouais il serait capable de me rouler une pelle ce con...Non édouard ...il n'y a que lui qui est capable d'y apporter une touche de sensualité...Et quand je lis qu'elles trouvent ça terriblement érotique, je me dis que vraiment on est sur la même longueur d'onde...Merde alors, ça me plait...
Et elles, j'allume leur braise, et moi, j'allume les miennes et lui ...il continue a jouer ses accords..l'air de rien...

Cette folle est prince..
Il est complétement, adorément, irrémédiablement l'instigateur d'une folle dimension que je n'avais encore jamais pris le temps d'explorer...
Voila que s'ouvre en moi des idées dénuées de ma raison raisonnable,
voila que je vois s'éclore de fous fantasmes;
jamais je n'aurai pu penser que le voir allumer Edouard Marie de la sorte me collerait des frissons à faire rougir une playmate...
C'est hallucinant ce que ce type peut véhiculer comme émotion...je ne suis même pas sur qu'il s'en rende réellement compte...Il cherche quoi en faisant ça ...est ce qu'il répond à une pulsion, est ce une mise en scéne...pour nous choquer, nous déstabiliser...manque de bol , moi ça me réveille mes ardeurs...
l'érotisme de l'image me broit les sens...
A la place du bassiste, moi je me damnerai et me jetterai à ses pieds...mais lui il continue à jouer ses accords..l'air de rien...

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12 novembre 2008

dans les brumes d'un souvenir affolant,
mon corps exulte ce que mon cœur réfute,
j'y obscurcie ma journée, j'y plonge ma nuit,
cette exaltation profonde me souffle des mots terrifiants,
j'ai peur de ne pas être rassasié, j'ai peur et je lutte,
je combat mes démons à peine perdu, car je connais ce qui suit.

je m'y abandonne avec délices, ces "ALLEZ'' perdure et je les recherche,
qu'ils me prennent, m'emprisonnent et me mette à terre...je les garde en moi,
je me le jure, je suis faible, et l'avouer me rend plus forte..
.qu'il rampe ou se dresse...moi je ne suis plus qu'une ombre qu'il emporte...
Tapie dans son aura, tapie dans sa lumiére,
les bras tendus...et les pieds sur terre...

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05 novembre 2008




il faudrait dédier cette photo à :

Au corps à corps….
Au jeu du cabré, cambré…
A califourchon, sur le tendu doré…
A l’enfourcher dont je me prends à rêver…
A la descente vertigineuse au creux de ses reins
Au délire sensationnel au creux des miens
Au mot conceptuel qu’il maîtrise et fait sien…
Au doré je te mords …


Posté par lorelei azur à 18:42 - Missjen - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 octobre 2008



je sais j'ai déjà fait un maton dessus mais.... j'essaie de relancer la machine à raclure...

un effeuillage, et une tentative d'approche tout en douceur, parce qu'on a défloré on déshabillé, senti et gouté, on s'est baigné, on a mordu, léché et apprivoisé....
Cette icône glacée sous nos mots, on s'en est abreuvé...bu et bu encore jusqu'à plus soif...
on a peut être perdu le goût, perdu la sensation de nouveauté, la découverte affolante, l'inconnu grisant...
Nos rêves nous on dépassé et se sont lassé...trop de mots, plus de pudeur....nous avons péché, avec délice...oui il faut quand même l'avouer....
Sur cette photo, il fait jeune, intouché mais pas intouchable...Il a besoin de douceur...nous aussi...il faut reprendre le cours de nos rêveries...tout doucement, pas à pas, mots après mots et phrases après phrases... chacune apportant sa pierre précieuse, son point de vue, à l'édifice...
Un patchwork conceptuel emprunt de sensibilités multiples, aussi nombreuses qu'une nuée de sauterelles...
Alors on imagine mes raclures....
Le vent souffle...léger, sucré, floral...chaud aussi mais pas trop...tu observe au loin, lui ne te voit pas et tu peux lui voler son image, la dérober, l'imprimer...
Tu t'approche petit à petit...il est tel un papillon qui profiterai du soleil, tu ne veux pas l'effrayer...
Tu vois ses mèches dorées, danser gaiement sur son visage rayonnant...et tu peux sentir par empathie la caresse qu'elles officient sur sa peau et qu'elles pourraient officier sur la tienne...
Tu arrive face à lui...et le monde autour à disparu...tout deux seul, dans l'endroit qui te plait le plus...
Il te connait, il t'attendait...mais toi, tu ne le connais plus...et tu essaie de te souvenir, cherchant quelques "madeleines'' disséminées sous ses traies, tu reconnais peu à peu les cernes bleutées, témoignages d'une inspiration nocturne...
tu te souviens du grain de beauté, des lèvres rosées et des ses dents qui les malmènent , te malmenant le cœur par la même occasion... tu imagine sa langue agile...
Tu plonge dans son regard profond, dur ou doux selon ton choix, prenant , qui t'emporte inexorablement...
Ta main tremble tellement quand tu l'approche de son visage, qu'il ferme les yeux, pour ne pas te troubler...tu es tout prés...et tu lui souffle "julien '' dans l'oreille....ton autre main sur sa poitrine, tu sens qu'il frémit..toi aussi....Alors il s'approche à son tour et te murmure...." rappelle moi...les contours, rappelle moi mes portraits, rappelle moi qui je suis pour toi...redis moi, reconnais moi....redécouvre moi...''...

EN DOUCEUR OU TOUT EN PASSION MES SAUTERELLES, SI VOUS LE SOUHAITEZ, REDECRIVEZ LES COURBES,
LES TRAITS, LES SENTEURS AIMEES... GOUTEZ SENTEZ....REIMPREGNEZ VOUS DU JEUNE DORE

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11 juillet 2008

Julien et son public…

Féminin cela va de soi…nous sommes bien d’accord, nous sommes des hymens en fleurs, des ménagères hypnotisées, raclure de tout bords, groupie de julien…
Ça c’est la vision de quelques quidams mal lunés, croyant savoir, ne sachant rien…
Mais lui, il nous voit comment LUI…l’objet de nos désirs, fantasmes, frustrations, colères, envies, admiration et j’en passe…
Parce que les mots de Pomme, Cha et Marie raisonnent…parce qu’il y a les contradictions, parce que je ne sais pas trop quoi en penser et que du coup je reflexionne sur mon clavier…

Julien est un mystère, encore et toujours, et c’est frustrant de ne pas savoir ce qu’il pense…réellement…de nous, son public, je ne parle pas forcément que du crazy…mais un peu quand même…parce que j’envisage son public de ma place, de ma place de raclure, avec ma sensibilité.
Je comprend, sa distance, son repli…je le comprend tout à fait, si il est vrai que des groupies, des vrai celles-ci, sont rentrées dans sa chambre, qu’elles poursuivent sa voiture, qu’elles lui envoient des lettres enflammées, qu’il se fait draguer, épier, matter, alors oui je comprend…Mais j’ai quand même envie de crier : OUVRE LES YEUX BON SANG !!
Elles ne sont pas toutes comme ça…la preuve…

Alors je me demande, il nous met toutes dans le même sac ? Il se méfie de nous ? Peut il manquer de discernement à ce point ? Il y a du mépris pour toutes ces filles qui hurlent son nom ? Qui fantasme sur son corps ? Peut être…mais tout bien considéré, ça ressemble plus à de la géne…
Comme me le disais si justement Lolotte, on dirait qu’il est plus embarrassé avec les femmes qui approchent son âge, qu’avec ses autres fans…pourquoi…un instinct de protection ? Et il protége qui, lui ou nous ou les deux…pas de mélange, de confusion…je ne sais pas.

Mais quand même, il fait l’innocent, il se déshabille et s’étonne qu’on lui renvoie cette image offerte… Il y a quand même un problème…ou alors c’est un gamin…ben oui pas toujours conscient de ses actes, il allume, mais s’étonne qu’on veuille qu’il nous brûle…oui il s’étonne…Julien tu joue bien l’innocent…parce que de tout les adjectifs que je peux t’attribuer, naïf n’est certainement pas celui qui te sied le mieux…

On sait ce qu’il nous offre, mais nous on lui apporte quoi en retour…du soutien, de l’amour, une image valorisante, ou de l’embarras, boulet nécessaire mais difficile à gérer…c’est dur oui…mais ce sont des questions que je me pose..

Tant de questions qui ne trouveront sans doute jamais de réelles réponses…alors je me les créent, j’essaie en tout cas, avec mes ressentis, rancœur ou bonheur…

On l’a dit et redit mais julien ne s’offre pas. Il nous invite à rentrer avec lui dans sa bulle et pour y rester faut s’accrocher. Il fonctionne comme ça aussi sur scène, il ne nous transporte pas, nous décidons de faire le voyage avec lui. Mais j’aime cet effort, on se rend disponible pour lui, c’est un cadeau qu’on lui fait et en échange il met tout son cœur et son corps pour nous décrire les paysages. C’est son merci, et il aime ça…ça se voit. Et quand la bulle s’évapore, à la fin, il revient pour nous faire atterrir en douceur…pour que lui aussi atterrisse je pense.
Il parle de fécondation auditive, utilise des allusions sexuelles pour sa musique, teste ses limites et les nôtres… et il se repli… il y a là une certaine peur je pense, il est dépassé par ce qu’il provoque, il a peut être était échaudé, éprouvé et se préserve. Il est égoïste sur ce versant là c’est vrai, mais en même temps il nous préserve un peu. La douche écossaise, le coté bipolaire, parfois c’est dur à accepter.

Je comprend aussi que la séance de dédicace peut se révéler dérangeante, il n’y a rien de plus impersonnel…une signature, un temps compté alors qu’on aurait besoin de jour entier, et puis cette barriére, il ne sait rien de nous, nous qui le suivons depuis un an…comme s’y retrouver, devant une froideur qui n’est peut être qu’une simple attitude face à l’inconnu…il n’est pas expansif, et je crois que je ne supporterai pas non plus ce genre de rapport...encore une fois je ne sais pas. Je dois dire que je pourrais être refroidi par son coté distant, ce n’est pas si difficile que ça d’être simplement chaleureux…mais si en fait, ça l’est terriblement. Pour beaucoup je le sais bien, c’est pas le type de mec qui s’arrêtera dans la rue quand j’y serai avec ma pancarte. Il sera l’autre, celui qui m’observe, baisse la tête, fait un détour, et dans le meilleur des cas, revient me demander : mais pourquoi ?
Oui je pense que Julien à besoin de comprendre pourquoi on veut une signature de lui, pourquoi on veut lui parler, pourquoi on écrit sur lui…pourquoi…

Mais il y a son regard, celui que j’ai capté à Bordeaux et à Orléans, ce dernier m’a touché…il n’y avait rien d’exceptionnel pourtant. J’ai regretté ma demande d’autographe au moment même ou je lui ai donné ma place, parce qu’il ne m’a pas regardé, parce qu’il a jaugé la foule rassemblée, parce qu’il a paru las mais aussi un peu apeuré…et pourtant, au moment de me le rendre, il s’est quand même rendu compte qu’il y avait une personne derrière ce papier insignifiant, ce gribouillis à la vite, et il a tilté et m’a regardé, et rien que le fait qu’il essaie de rendre ce contact un temps soit peu humain m’a vraiment attendrie…il a bredouillé un merci, moi aussi…et c’est tout…mais il a regardé tout le monde dans les yeux ( du moins je le crois) et ce n’est pas le geste le plus facile à accomplir pourtant.

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23 juin 2008

Piano Lys

J’essuie les lames de tous tes fonds.

Lame de fond, l’âme de fond…essuyer les vagues, se ramasser,
Une impression de chaos, peut être que c’est lui qu’il la provoqué, il ramasse les pots cassés…

De fil en cave, sans opinion.

Il suit, les hauts, les bas, guette les prochaines inondations,
Et n’en pense rien, il assiste, blasé au ras de marée…

Je suis le lys, que tu exportes.

Le lys, symbole de pureté, d’union aussi, d’une blancheur éclatante…
Une fleur que l’on offre…
Mais ici elle l’exporte (à supposer qu’on parle d’une fille…), il en est peut être esclave,
Passif et sans opinion… il se laisse porter…exporter donc…oui ça parait évident…
Elle exploite son incroyable pureté…comme l’on met en valeur une vierge pour une passe…
Le blanc éclatant du lys…le blanc de la cocaïne, il est sa drogue…peut importe la forme, poudre ou corps…

In extremis, en porte à porte.


Un commerce illicite, à la va vite,
Sous une porte cochère, in extremis, à la frontière, aux limites…Le In extremis me fait aussi penser à une nécessité implacable…

Dans les virages, que tu m’empruntes.

Les virages que forment les courbes de son corps…de la ligne…
Ou elle joue, se promène, use et abuse…

Je trace en large le trait d’absinthe.

Un fil encore, pour ne pas se perdre, en se perdant…absinthe qui soulage, adoucit la dure réalité, ne pas se perdre dans la réalité des virages de son corps, du lys…
Trace une odeur, un goût, une ivresse…

Qui me remonte le long du nez


Qui lui permet de respirer, reprendre souffle…

En amont des cétacés

Il revient à la source des cétacés…revient au cri primaire..
Plus de mots, juste des sons, des intonations, des vibrations,
Revenir à une communication primaire, y retrouver un second souffle…se retrouver après s’être perdu dans les virages…

Le dernier paragraphe, je ne peux pas le séparer en phrase…

Il peint la langue, il embrasse…
Une langue trop éprouvée, ( battée au fer)

Il nous perd, se perd , la perd …

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12 juin 2008

Bouche Pute

En écoutant Bouche pute...comment ne pas imaginer un corps à corps, alors même que les paroles nous brutalisent,
C'est une vision d'une passion si forte , si indomptable qu'on en vient à haïr l'autre de ce qu'il nous fait éprouver...
Un clivage trop puissant entre amour/ haine où l'acte violent, l'action est le seul reméde possible...
Mais l'acte sexuel ne suffit pas, baiser pour baiser c'est trop fade...il faut se dépasser...basculer dans l'autre coté...
Il faut prendre , posséder, maitriser, le corps de l'autre quitte à le détruire ( détourer à la craie)
Mais il y a toujours cette histoire de clivage c'est ainsi que la chanson me porte, c'est grâce à ça que les images s'adoucissent, prennent toutes leurs saveurs...c'est le miel dans le piment...c'est ce qui me permet d'y voir autre chose qu'un jeu pervers.
Il posséde certes, mais parce qu'il se laisse posséder ( homme slave) . Là où on aurait pu crier, s'indigner...Il nous prend à contre pied...car il nous décrit un partage , il est réduit à l'esclavage...lui aussi...
Il la posséde par les actes,
elle le posséde par le corps.

Posté par petitepommeverte à 14:10 - Missjen - Commentaires [0] - Permalien [#]
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