12 juin 2008
Bouche Pute
J’aime bien dans ton habit du dimanche
Tous les motifs délavés
Que tu étais belle ce dimanche là, dans ta robe aux couleurs pastels
Souvenir gravé dans ma mémoire, celui-là je le garde intact, au présent
Un jour, j’irai pisser sur tes hanches
Provoquer toute leur étanchéité
Pour ainsi dire et de passage
Ton corps noué dans le parquet
Ma rancoeur ne s’est pas effacée non plus, je voudrais avoir le courage de te provoquer, de te pousser dans tes derniers retranchements, par surprise pour voir si tu ne cèderas pas, te prendre comme on frappe et que tu finisses sur le sol, recroquevillée sur toi-même, parce que je t’aurai fait mal
J’enrage d’avoir si fort envie de toutes tes portes que tu m’as fermé
Ta bouche pute sale jusqu'à la rage
Me fit te détourer à la craie
Ta belle bouche d’où sont sortis tant de mots durs, que tu m’as jetés comme on vide un sac poubelle, il fallait que je te tue, que je marque ton cadavre, que j’imprime ton adieu.
on tue ce que l’on aime le plus
Histoire de voir ou tu en somme
Décide de pleurer vers le large
De jolie brume à pauvre conne
Disposais-tu de plus de marge
Pour pouvoir accepter enfin pour qui et pour quoi tu me laissais, est-ce que j’étais vraiment si jaloux, si exclusif, tu ne te sentais pas assez libre avec moi ? et l’autre là, tu crois qu’il t’aimera mieux que moi ?
Je reste allongé sur tes sables
Mouvants pouvant parfois m’aider
A devenir ton homme slave
A verve morte dilatée
Tu vois, j’en suis encore là, à ne pas pouvoir lâcher l’empreinte de ton corps, je m’y enfouis, je m’en imprègne, j’essaie de devenir celui que tu aurais voulu que je sois, tout à toi, mais ni mes paroles subtiles ni mon sexe plein de désir ne te feront revenir
Et de ton corps à demi nu
Je ne retiens qu’à demi-mot
Les maîtres maux de ton ……
Je ne t’avoue que l’emprise de ta chair, oui, c’est ton ... qui m’a enchaîné
24 avril 2008
- Depuis une semaine au moins, je n’ai plus la même addiction … Aurais-je dépassé l’overdose ? Julien ne m’attire plus, il ne m’amuse plus, je ne le trouve plus sexy, je lui trouve plein de défauts, je n’aime décidément pas les blonds, ni les petits, ni ceux qui aiment vivre dans la lumière factice des projecteurs, ni ceux qui utilisent des codes pour manipuler les foules, ni ceux qui mentent, ni ceux qui sont toujours sous un costume
… Mais qu’est-ce que tu as, Marie… pourquoi tu dis toutes ces conneries ? C’est ton déménagement qui te monte à la tête ? C’est tous ces rangements et toutes ces poubelles que tu remplis de tous les souvenirs inutilement entassés qui te rendent amère ? Pourquoi ce soudain retournement ! Tu ne sais plus ce que c’est que d’être un artiste ? toi qui vis avec l’art depuis ta plus tendre enfance ? toi qui en a tellement souffert, et qui en a tellement joui ! Est-ce que c’est la trop forte promiscuité , non c’est pas le bon mot, le constant contact plutôt, avec les Crazys qui t’as rendu Julien trop « proche », trop « vrai », mais qu’est-ce que tu crois, il ne t’appartient pas ! Il n’appartient à personne ! ce n’est pas ce que tu répètes à l’envi, à quiconque ose essayer de te posséder… ? alors maintenant tu lui refuserais ce que tu exiges ? Mais tu deviens barge, ma pauvre Marie, il est temps de se ressaisir ! Oublie-le, Oublie les Crazys, fuis, ne te retourne pas, va le plus loin possible,
et l’album quand il sera là sera largement suffisant. Ce n’est qu’un artiste, après tout !...
Même les Vennelles, ma chère Illuna
, me rendait plus distante, même le concours des raclures arrivait à presque m’ennuyer… Je ne comprenais pas… Le froid s’est infiltré en moi, je regarde Julien comme on observe un insecte piqué sous une vitrine… comme un animal empaillé qui a perdu toute sa « radiance » comme disent les anglais. Il me semble que je me suis entendue dire « je ne t’aime plus Julien, tu ne m’impressionnes plus du tout ».
Puis les photos de Voici : tiens il est encore là celui là, dans les rues de Paris, il cherche quoi, à pousser Voici à la faute pour se faire du fric ? Quelles veules pensées m’ont traversée ! Vraiment Marie, il faut que tu arrêtes ! Je t’interdis de cliquer sur Crazy-forum ! ça suffit maintenant, redeviens la Marie d’avant…
Et j’ai dormi …
Voyez un beau voilier, une mer scintillante à souhait, des vagues douces qui chantent des berceuses, et un coucher de soleil à la « Petit Prince ». De ces couchers de soleil qui sont à eux tout seul, des personnages, des scénaris, des comédies tragiques et des mélodrames histériques, des séances d’accouchement de l’âme. Prise dans ce spectacle époustouflant, dont je ne peux m’extraire, je sens une présence. Ah non ! pas lui ! je n’en veux pas ! Il me dérange dans ma création ! Qu’il s’occupe des siennes ! Sa main me caresse doucement la hanche droite et la cuisse, mais c’est plutôt une main de masseur, pour soulager, pour guérir. Soudain, une panique m’envahit, « il va trouver le tout petit kyste que j’ai juste au-dessus du genou », et son doigt s’arrête dessus ! et tourne pour en sentir le contour. Et là, une honte qui m’enveloppe comme une toile et qui me jette dans l’eau et me fait couler, couler, des bulles froides glissent le long de mon corps, une d’elles s’attarde au bout de mon index et dans un léger faisceau de lumière, je perçois un autre index qui est posé, et qui collé à la bulle, jonction, me hisse hors de l’eau. Il me sourit, comme pour s’excuser, et me dit à voix basse, comme un enfant prit en faute : « Moi aussi, j’ai le même, tu le diras pas … » Mon cœur se remplit de mansuétude, j’ai envie de le consoler, de le prendre dans mes bras, de lui dire que ce n’est pas grave, que personne ne lui en voudra, et son visage si près du mien, un kaléidoscope de bleus et son souffle, si près de mon souffle, un souffle doux et sucré, oui sucré, un souffle au goût de praslines roses.
Réveil …
non mais vraiment Marie, tu crois que Julien aimes les praslines ?
Je ne suis plus distante et je ris à nouveau avec les Crazys .
« Tutto nel mondo é burla … » Merci Falstaff, merci Verdi, merci Julien et sa danse smokingdéguisée…
12 février 2008
Proposition d’Interview-test pour Julien
Femme j'ai trouvé que c'était mieux que Drugs...
-Quelle est la mathématicienne la plus connue de l’antiquité ?
-Quel est le nom du grand amour de Frida Kahlo ?
-Quel est le prénom de la femme dont il est totalement amoureux ?
Sexe
Vaut-il mieux
- Baiser complètement ou être complètement baisé ?
Etes-vous plutôt
- arbre ou papillon ? (HS ! HS ! Quoiqu’en y regardant de plus près, niveau symbolique, ça peut le faire …
)
- avez-vous d’autres pro-positions utilisant comme accessoire le …..tabouret ?
Rock&roll
-Qui a composé les premières mesures de « I can’t get no satisfaction » (peut-être un peu fastoche….
)
-Quelle est la chanson qu’Elvis a chanté en s’accompagnant au piano lors de son dernier concert ?
-Quelles sont les paroles de Bach Rickenbacker OU !
04 février 2008
Posée sur ses pieds, je suis devenue sa …
Mon rêve, réel, je veux dire dans mon sommeil, car tous les rêves sont réels, est parti de ses pieds. Je les contemplais, nus, et je m’attardais sur le fait que je les trouvais fins et longs. Les miens étaient à côté des siens et je les comparais en quelque sorte. De plutôt courts et ronds que sont les miens, je trouvais cela très curieux. Très vite, je me suis retrouvée posée sur les sienss. Vous voyez l’image des petits enfants qui posent leurs pieds sur ceux des grands pour danser et qui sont totalement hilares de cette situation ? C’était à peu près ça, sauf, que je me trouvais posée sur les siens, lui tournant le dos. Je remarquai que j’avais toute la place, j’étais vraiment « installée », à l’aise. Une sorte de danse s’est initiée, Julien me tenant de la main gauche par la taille fermement, son autre main me caressant le ventre et remontant doucement entre mes seins et mon épaule gauche, en suivant le rythme de la musique. Je sentais son souffle dans mon cou et tout son corps contre le mien. Le doux balancement provenait de la musique qui semblait sourdre de mon corps comme une source claire, sa voix était la sienne chaude et tranquille, légèrement rauque, une sorte de ballade folk, un peu à la Bob Dylan (impossible de me souvenir de l’air, un comble pour une musicienne:euh: , mais quelque fois les rêves sont comme des petits poissons dans l’eau : on les distingue parfaitement, et au moment où l’on se dit, là je vais les attraper, ils filent entre les doigts et disparaissent à jamais ! ). Cette danse lente et douce ne posait aucun problème physique. Il faut que je précise que j’ai plutôt le corps de Louise O'Murphy que celui de Louise Bourgoin:mrgreen: ! et c’est à ce moment que j'ai réalisé : Posée sur tes pieds, je suis devenue ta guitare.
Cette représentation symbolique m’a tellement enthousiasmée que je me suis réveillée brusquement et comme Little Ego, je me suis dis : Il va falloir que j’en parle à mon psy:lol: … sauf que je n’en ai pas et n’en souhaite pas… il risquerait de tarir la source de rêves comme celui–ci. En tant que Crazys vous me comprendrez, j’en suis sûre !